A pregnant woman who took the Pandemrix swine flu jab was rushed to the Hospital de Santo André, em Leiria in Portugal but lost her baby.This is the third case in a few days in Portugal but health officials say they cannot confirm any link betewen the death of the baby and the Pandemrix vaccine in spite of the fact there is a huge body of scientific evidence that these vaccines for which there are oddly no clinical data but which are classified as bioweapons by EU and US authorities are damaging.
The 27-year-old was 20 weeks pregnant and was vaccinated ot the begining of this month.
http://www.radiohertz.pt/?pagina=noticias&id=1660
Deu ontem entrada no Hospital de Santo André, em Leiria, mais uma grávida com um feto morto e que tinha sido vacina contra a gripe A (H1N1). É o terceiro caso em poucos dias, mas as autoridades não confirmaram até agora nenhuma relação causa-efeito entre a morte dos fetos e a inoculação.
A jovem de 27 anos estava grávida de vinte semanas e tinha sido vacinada no inÃcio do mês. Deu ontem entrada no Hospital de Santo André, em Leiria, que confirmou a morte do feto, que será autopsiado.
Ontem foi confirmada, no hospital CUF Descobertas, a morte de um feto de 34 semanas, cinco dias depois de a mãe ter sido vacinada contra a gripe A. A situação surgiu dois dias depois de uma outra mulher, vacinada em Portalegre, ter perdido a filha que esperava há também 34 semanas. A Direcção-Geral da Saúde recusa comentar o caso até serem conhecidos os resultados de análises e testes que só podem ser feitos depois do nascimento.
O director clÃnico do Hospital CUF Descobertas garantiu hoje que vai ser feita autópsia ao feto que morreu com 34 semanas. A autópsia poderá ser fundamental para encontrar a causa da morte, mas os médicos recusam estabelecer uma ligação entre a morte do bebé e a vacina para a gripe A.
Author Jenny Marie Hatch
Le Monde carries report saying limiting “new births” solution to climate change, no mention of renewable energy as solution
Limiter les naissances, un remède au péril climatique ?
LE MONDE | 18.11.09 | 13h03
l faut d’urgence aider les femmes à faire moins d’enfants pour lutter contre le péril climatique : c’est le message martelé par le rapport 2009 du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa), publié mercredi 18 novembre, selon lequel la natalité galopante des pays en développement est l’un des principaux moteurs du réchauffement et l’un de ses premiers risques.
A trois semaines du sommet de Copenhague et alors que la planification familiale marque le pas dans les régions les plus pauvres, l’Unfpa tente ainsi d’imposer dans les débats une question démographique aussi absente des rapports du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) que des négociations internationales.
Le ton de l’appel surprend : même si la Terre gagne chaque semaine 1,5 million d’habitants, les démographes conviennent aujourd’hui, après l’alarmisme des années 1960, que la population mondiale va se stabiliser en douceur à plus ou moins 9 milliards en 2050 – contre 6,8 milliards aujourd’hui – et que la bombe démographique a déjà fait pschitt.
“Il ne s’agit pas de réglementer le nombre de naissances, mais d’offrir un libre choix”, rappelle le Canadien Yves Bergevin, coordonnateur pour la santé maternelle à l’Unfpa. “Dans tous les pays où l’on développe l’égalité des sexes, l’éducation des filles et le planning familial, la natalité baisse durablement de six ou sept enfants par femme à seulement deux ou trois, sans coercition et sans exception.”
Certes, un nouveau-né nigérian promet de créer au cours de sa vie une empreinte écologique bien moindre qu’un petit Américain. Mais les pays en développement connaissent une croissance rapide et très émettrice en carbone, argumente le Fonds des Nations unies pour la population (Fnuap).
“UN PROCESSUS LENT“
Ainsi, dans un monde aux ressources limitées, freiner la croissance de leur population permettrait aux pays pauvres, non seulement de sortir de la misère, mais aussi de réduire le volume de leurs émissions de CO2 et de mieux s’adapter aux effets du réchauffement – manque d’eau, insécurité alimentaire –, estime l’agence de l’ONU, selon laquelle “des modes viables de consommation et de production ne peuvent être atteints et maintenus que si la population mondiale ne dépasse pas un chiffre écologiquement viable”.
Parlons chiffres, donc. L’ONU prévoit en 2050 une population mondiale de 9,15 milliards d’humains. Un scénario médian, encadré par une hypothèse basse à 7,9 milliards et une version haute à 10,4 milliards.
Selon les récents calculs d’un climatologue américain du National Center for Atmospheric Research, Brian O’Neill, l’humanité émettrait, dans l’hypothèse basse, deux milliards de tonnes de CO2 en moins que dans le scénario médian. L’économie équivaudrait au remplacement de centrales à charbon par 2 millions de turbines éoliennes d’une puissance d’un mégawatt !
Une autre étude tout aussi récente citée par le Fnuap conclut qu’un dollar investi dans la planification familiale et l’éducation des filles réduit les émissions de gaz à effet de serre au moins autant qu’un dollar dépensé dans l’énergie éolienne.
Des estimations de haute voltige, tant tout cela dépend de l’évolution des modes de consommation et de production. Mais présentée ainsi, l’arme démographique apparaît fort tentante… et peut-être un peu trop simple.
“Indéniablement, la croissance démographique amplifie tous les problèmes, c’est l’élément le plus simple et le plus direct. Mais c’est une illusion de croire que l’on peut agir sur cette variable de manière simple et directe. C’est un processus lent, qui passe par l’éducation et se heurte à des obstacles politiques et culturels, plus encore que religieux. Il ne suffit pas de mettre des cartons de contraceptifs à disposition des gens”, tempère le démographe Henri Leridon, premier titulaire de la chaire de développement durable au Collège de France.
Reste que ce “processus lent” stagne dans les pays les moins avancés, alors même que le scénario moyen de l’ONU suppose une baisse considérable du taux de natalité dans les pays en développement, nécessitant des progrès importants dans l’accès au planning familial. Au point que pour certains scientifiques, sans reprise de l’effort en faveur de l’émancipation des femmes et de la contraception, on pourrait en réalité atteindre 11 milliards d’habitants en 2050.
“Un milliard d’humains n’ont pas accès à un minimum d’éducation sexuelle et de services de santé reproductive. Nos enquêtes montrent que 200 millions de femmes dans les pays en développement ont des besoins non satisfaits en moyens de contraception”, explique M. Bergevin.
Signe de ce retard, la prévalence de la contraception moderne n’est que de 21 % dans les pays les moins avancés, où le taux de fécondité reste de 4,9, contre une moyenne mondiale de 2,54. “Une soixantaine de pays affichent toujours une natalité extrêmement forte”, indique M. Bergevin.
Le Niger, pays semi-aride fortement soumis au risque climatique, fait partie de ces pays où la transition démographique n’est encore qu’une perspective lointaine : sa population devrait grimper de 15,3 millions à 58,2 millions en 2050, les femmes y ont sept enfants en moyenne et la prévalence de la contraception moderne ne dépasse pas 5 %.
AVEU DE SEMI-ÉCHEC
Quinze ans après la Conférence internationale sur la population et le développement de 1994 au Caire, où l’éducation, la santé reproductive et la planification familiale ont été reconnues par la communauté internationale comme la voie à suivre pour stabiliser la population, l’appel du Fnuap sonne comme un aveu de semi-échec.
Le financement de la planification familiale par les pays donateurs du Fnuap s’est effondré, passant de 723 millions de dollars en 1995 à 338 millions de dollars en 2007, en raison notamment du désengagement des Etats-Unis, inquiets de voir leur argent financer des programmes proavortement.
Un recul aggravé par les ravages des programmes d’ajustement structurel de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international sur les systèmes de santé et d’éducation de certains pays.
Au risque de paraître vouloir “récupérer l’enjeu du climat pour alimenter son fonds de commerce”, selon M. Leridon, le Fnuap souhaite obtenir à Copenhague que l’émancipation des femmes et la planification familiale soient reconnues parmi les mécanismes d’adaptation au changement climatique susceptibles de recevoir des financements internationaux.
“Il n’y a pas d’investissement dans le développement qui coûte si peu et qui apporte des bénéfices si immenses et de si vaste portée”, plaide Thoraya Ahmed Obaid, la directrice exécutive du Fnuap.
Alex Jones Fall of the Republic
300 million toxic swine flu jabs destined for developing countries
Pharmaceutical companies have “donated” 300 million doses of the toxic and untested swine flu jab to WHO. WHO will provide these “vaccines” to developing countries “that have sought its help and cannot afford to purchase them”, report WHO sources.
The Flu Case: Novartis package inserts admit no data on whether swine flu jab harms pregnant women and children
Package inserts for Novartis’s swine flu jab (below) show that the companies knows very well there is no clinical data on whether “Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine or FLUVIRIN can cause fetal harm when administered to a pregnant woman or can affect reproduction capacity.”It is not clear why no clinical trials have been carried out on pregnant women to establish this data since they are a target group and have been for months.
One possibility is that Novartis knows that any clinical trials will reveal that the swine flu jab does cause especial harm to pregnant women and children.
By not conducting the trials, Novartis can imply they are safe when there is no such safety data.
8.1 Pregnancy
Pregnancy Category C: Animal reproduction studies have not been conducted with Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine or FLUVIRIN. It is also not known whether Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine or FLUVIRIN can cause fetal harm when administered to a pregnant woman or can affect reproduction capacity. Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine should be given to a pregnant woman only if clearly needed.
8.3 Nursing Mothers
It is not known whether FLUVIRIN or Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine is excreted in human milk. Because many drugs are excreted in human milk, caution should be exercised when Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine is administered to a nursing woman.
8.4 Pediatric Use
Safety and effectiveness in pediatric subjects below the age of 4 years have not been established. [see ADVERSE REACTIONS (6) and CLINICAL STUDIES (14)]
8.5 Geriatric Use
Since 1997, of the total number of geriatric subjects (n = 397) in clinical studies of FLUVIRIN, 29% of adult subjects were 65 years and over, while 2.1% were 75 years and over.
Antibody responses were lower in the geriatric population than in younger subjects. Adverse events occurred less frequently in geriatric subjects (≥65 years) than in younger adults. Other reported clinical experience has not identified differences in responses between the elderly and younger patients. [See ADVERSE REACTION (6) and CLINICAL STUDIES (14)].
11 DESCRIPTION
Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine is a sub-unit (purified surface antigen) influenza virus vaccine prepared from virus propagated in the allantoic cavity of embryonated hens’ eggs inoculated with a specific type of influenza virus suspension containing neomycin and polymyxin. The influenza virus strain is harvested and clarified by centrifugation and filtration prior to inactivation with betapropiolactone. The inactivated virus is concentrated and purified by zonal centrifugation. The surface antigens, hemagglutinin and neuraminidase, are obtained from the influenza virus particle by further centrifugation in the presence of nonylphenol ethoxylate, a process which
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removes most of the internal proteins. The nonylphenol ethoxylate is removed from the surface antigen preparation.
Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine is a homogenized, sterile, slightly opalescent suspension in a phosphate buffered saline. Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine is formulated to contain 15 mcg hemagglutinin (HA) per 0.5-mL dose of the following virus strain: A/California/7/2009 (H1N1)v-like virus.
The 0.5-mL prefilled syringe presentation is formulated without preservative. Thimerosal, a mercury derivative used during manufacturing, is removed by subsequent purification steps to a trace amount (≤ 1 mcg mercury per 0.5-mL dose).
The 5-mL multidose vial formulation contains thimerosal, a mercury derivative, added as a preservative. Each 0.5-mL dose from the multidose vial contains 25 mcg mercury.
Each dose from the multidose vial or from the prefilled syringe may also contain residual amounts of egg proteins (≤ 1 mcg ovalbumin), polymyxin (≤ 3.75 mcg), neomycin (≤ 2.5 mcg), betapropiolactone (not more than 0.5 mcg) and nonylphenol ethoxylate (not more than 0.015% w/v).
The multidose vial stopper and the syringe stopper/plunger do not contain latex.Â
DOSAGE FORMS AND STRENGTHS
Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine, a sterile suspension for intramuscular injection, is supplied in two presentations: • Prefilled single dose syringe, 0.5-mL. Thimerosal, a mercury derivative used during
manufacture, is removed by subsequent purification steps to a trace amount (≤ 1 mcg
mercury per 0.5-mL dose) (3, 11) • Multidose vial, 5-mL. Contains thimerosal, a mercury derivative (25 mcg mercury
per 0.5-mL dose). Thimerosal is added as preservative. (3,11)
CONTRAINDICATIONS
• History of systemic hypersensitivity reactions to egg proteins, or any other component of Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine, or life-threatening reactions to previous influenza vaccinations. (4, 11)
WARNINGS AND PRECAUTIONS
• If Guillain-Barré syndrome has occurred within 6 weeks of receipt of prior influenza vaccine, the decision to give Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine should be based on careful consideration of the potential benefits and risks. (5.1)
• Immunocompromised persons may have a reduced immune response to Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine. (5.2)
ADVERSE REACTIONS
Adverse Reaction information is based on studies conducted with seasonal trivalent Influenza Virus Vaccine manufactured by Novartis (FLUVIRIN).
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The most frequently reported adverse reactions are mild hypersensitivity reactions (such as rash), local reactions at the injection site, and influenza-like symptoms. (6)
To report SUSPECTED ADVERSE REACTIONS contact Novartis Vaccines at 1- 800-244-7668, or VAERS at 1-800-822-7967 and www.vaers.hhs.gov.
DENVER DON’T INJECT ME PROTEST RALLY FOR MEDICAL FREEDOM Nov. 27th noon to 2 PM


